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L’économie française fera peut-être “un peu mieux” que prévu cette année

© Reuters. L’ÉCONOMIE FRANÇAISE FERA PEUT-ÊTRE “UN PEU MIEUX” QUE PRÉVU CETTE ANNÉE, DIT VILLEROY DE GALHAU

PARIS (Reuters) – L’économie française fera “peut-être un peu mieux” en 2020 que la récession de 10% du produit intérieur brut (PIB) actuellement prévue par la Banque de France et elle peut espérer retrouver début 2022 son niveau d’activité antérieur à la crise du coronavirus, déclare François Villeroy de Galhau dans une interview publiée jeudi par Paris Match.

Le gouverneur de la Banque de France juge en outre que la relance de l’économie française ne doit pas reposer sur les seules épaules de l’Etat, qu’il invite à “dépenser efficacement”.

“Nos prévisions misent sur une baisse du PIB de 10% cette année : ce sera peut-être un peu mieux, avec un fort rebond ensuite pour espérer retrouver le niveau d’activité pré-covid début 2022”, dit François Villeroy de Galhau.

Alors que l’état multiplie les aides d’urgence et garanties de prêts en mobilisant plus de 400 milliards d’euros, le gouvernement français prévoit un plan de relance économique de 100 milliards d’euros pour la rentrée prochaine.

Néanmoins, François Villeroy de Galhau affirme que « l’Etat ne peut pas tout faire, ni faire seul » et qu’il est essentiel de restaurer la confiance des entreprises et des ménages.

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La BCE prolonge jusqu’à janvier 2021 ses recommandations aux banques

FRANCFORT (Reuters) – La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mardi qu’elle prolongerait jusqu’à janvier 2021 ses recommandations aux banques afin qu’elles puissent faire face aux conséquences de la pandémie liée au nouveau coronavirus.

L’institut d’émission demande notamment aux banques de ne pas verser de dividendes et de ne pas racheter d’actions jusqu’à la fin de cette période.

La BCE demande également aux banques de faire preuve d’une “modération extrême” sur les rémunérations variables pour préserver leur capital en ces temps de crise.

Elle encourage en outre les banques à utiliser leur capital et leurs réserves de liquidités pour octroyer des prêts et absorber des pertes.

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Réforme de la taxe foncière… le temps de la réflexion

Réformer les bases de calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties, est devenu primordiale compte-tenu de l’obsolescence de « l’algorithme de calcul » actuel, impliquant la valeur locative cadastrale, qui dépend elle-même du revenu cadastral, lequel est déterminé en application d’une « méthode » appliquant un ensemble de coefficients (suivant la situation du bien, l’année de construction, les matériaux utilisés (brique ; parpaings ; pierre de taille), ses éléments de confort, et de correctifs qui date de 1970 à laquelle personne ne peut apporter aujourd’hui une justification concrète, a été décrié et pointé du doigt notamment par la Cour des Comptes, tant il est vrai que cette « valeur locative cadastrale » – même révisée et actualisée chaque année, ne correspond plus à la réalité du marché immobilier actuelle.

Plusieurs tentatives de réforme ont eu lieu, notamment avec des zones géographiques tests menées en 2015 dans 5 départements aussi bien ruraux (Orne, Charente-Maritime) qu’urbains (Paris, Val de Marne, et Nord) mais sans réel conclusion satisfaisante.

Le Gouvernement actuel, qui veut se donner le temps de la réflexion pour aborder ce sujet « sensible » a annoncé que la révision des valeurs locatives des logements servant de base à son calcul, ne sera effective qu’à partir de 2026.

Les effets de cette « révision des bases de calcul ” des valeurs locatives seront lissés sur une longue période pluriannuelle, et la réforme se fera “à prélèvement constant”.

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Ralentissement de la croissance de la zone euro

La croissance de la zone euro ralentit fortement alors que les économies française et italienne se contractent 

La croissance dans la zone euro s’est presque effondrée au dernier trimestre, affectée par la faiblesse de la demande intérieure et le ralentissement de l’économie mondiale.

Le PIB de la zone euro n’a augmenté que de 0,1% en octobre-décembre, contre 0,3% en juillet-septembre. Il s’agit de la performance la plus faible depuis 2013 et laisse entrevoir la possibilité que certains pays entrent en récession cette année.

La France a déçu avec un PIB en baisse de 0,1% au 4ème trimestre. Le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a blâmé les manifestations qui ont nui à son économie les derniers mois.

L’Italie est un autre retardataire, en recul de 0,3%. Mais l’Espagne a surperformé ses voisins, progressant de 0,5%.

Les économistes ont averti que la zone euro pourrait lutter cette année, après avoir été blessée par les conflits commerciaux au cours des derniers trimestres.

Mais il y a des signes plus brillants au Royaume-Uni, les approbations hypothécaires augmentant fortement en décembre.

Les marchés boursiers mondiaux reculent encore aujourd’hui, alors que la crise lié au coronavirus continue d’alarmer les investisseurs.

Goldman Sachs a prédit que les efforts pour contenir le virus réduiront la croissance de la Chine à 5,5% cette année, contre 5,9%, avec un faible impact sur l’économie américaine également.

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Un redémarrage en force

Mi-avril dernier, Fnac Darty avait ouvert le bal en décrochant le premier prêt garanti par l’Etat – le fameux PGE. Quelques jours plus tard, ce fut au tour d’Air France, puis Renault, de décrocher des PGE de respectivement 4 et 5 Md€. Des sommes exorbitantes qui laissèrent penser à nombre de dirigeant de PME que ce dispositif n’était en fait destiné qu’à soutenir les poids lourds de l’économie française.

Une impression vite démentie par les faits.

Le dernier rapport de la Banque de France le confirme : au 5 juin 2020, seules 10 multinationales françaises avaient sollicité un PGE depuis l’ouverture du dispositif au mois de mars. Et que dans le même temps, prés de 433000 entreprises employant moins de 10 salariés en avaient décroché un.

Un prêt d’un montant moyen de 90 000€ qui leur a permis d’amortir la difficile période de confinement et de commencer à préparer le retour pour un redémarrage que tous les acteurs de l’économie espèrent en force, franc et massif. Sachez que le dispositif reste ouvert  et que la date limite pour faire la demande est fixée au 31 décembre 2020 pour vous accompagner dans votre stratégie de relance.

 

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La nouvelle tant attendue par les emprunteurs, enfin arrivée!

Les taux de l’usure, appliqués pour des prêts, ont été revus à la hausse. Ces nouveaux seuils ont été publiés au Journal officiel. 

Les professionnels de l’immobilier ont été entendus. Ces derniers réclamaient depuis quelques semaines la hausse du taux de l’usure. C’est chose faite. Les nouveaux seuils de l’usure applicables aux prêts ont été publiés au Journal officiel, rapporte le blog Mylittlemoney. Ils entrent en vigueur au 1er juillet 2020.

Les plus modestes rencontraient des difficultés à se faire prêter de l’argent en raison de la baisse des taux de l’usure et de la hausse des taux d’intérêt. Pour rappel, l’usure correspond au taux maximum que les prêteurs sont autorisés à pratiquer pour un crédit. La mise en place de seuils visait à protéger les acheteurs contre les éventuels abus, mais depuis le début de l’année, il semble être un frein pour les acheteurs. En effet, entre le 1er janvier 2020 et fin juin, 9,8% des dossiers ont été refusés, contre 5,4% à la même période l’année dernière.

Ainsi, à partir du 1er juillet, pour le prêt immobilier à taux fixe, le taux de l’usure est fixé à 2,39% pour un prêt d’une durée inférieure à 10 ans, 2,40% pour un prêt compris entre 10 ans et moins de 20 ans, 2,57 % pour un prêt d’une durée de 20 ans et plus. Ces seuils sont basés sur les taux effectifs moyens pratiqués fixés respectivement à 1,79%, 1,80 % et 1,93 %.

Concernant les prêts immobiliers à taux variable, le seuil de l’usure a été fixé à 2,28% pour un taux effectif moyen de 1,71%. Quant au prêt relais, il a été fixé à 3,01% (taux effectif moyen : 2,26%). Pour le prêt personnel d’un montant égal ou inférieur à 3.000 euros, le taux de l’usure est fixé à 21,16%. Pour un prêt personnel compris entre 3.000 et 6.000 euros : 10,52%. Et enfin, pour un prêt personnel d’un montant supérieur à 6.000 euros : 5,55 %. Les taux effectifs moyens sont respectivement de 15,87%, 7,89% et 4,16%.

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Préouverture Paris : du rouge en vue pour le CAC40

Les nouvelles, inquiétantes durant tout le week-end, au sujet de la résurgence du Coronavirus, vont faire baisser le CAC40 à l’ouverture…

LA TENDANCE

Les nouvelles, inquiétantes durant tout le week-end, au sujet de la résurgence du Coronavirus, vont faire baisser le CAC40 à l’ouverture ce matin. L’indice parisien devrait ouvrir sous les 4.900 points.

Les derniers chiffres recensés font état de 500.000 morts à travers le monde pour la Covid-19 qui a infecté plus de 10 millions de personnes. Environ un quart des décès recensés jusqu’à présent ont eu lieu aux États-Unis. C’est bien au sein de la première économie mondiale que se pose la question de l’ampleur d’une seconde vague.

Dimanche, la Californie a ordonné de fermer les bars dans sept comtés, dont celui de Los Angeles, confrontée comme une dizaine d’autres Etats américains à une hausse record du nombre de nouveaux cas de coronavirus depuis le début de l’épidémie. Vendredi, le Texas et la Floride avaient eux aussi ordonné à tous les bars de fermer.

WALL STREET

La Bourse de New York a fini la semaine dans le rouge vif, vendredi, face à un nombre record de nouveaux cas de coronavirus aux Etats-Unis. Les valeurs bancaires, ainsi que Nike, Facebook et Twitter ont particulièrement souffert. Plus généralement, les investisseurs s’inquiètent de la flambée des cas de Covid-19 aux Etats-Unis, qui fait peser des doutes sur le rythme de la reprise économique. Plusieurs Etats, dont le Texas et la Floride, ont dû suspendre le redémarrage de leurs activités, face à la flambée de coronavirus.

A la clôture, l’indice Dow Jones a perdu 2,84% à 25.015 points, tandis que l’indice large S&P 500 a cédé 2,42% à 3.009 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a lâché 2,59% à 9.757 pts. Sur l’ensemble de la semaine, les trois indices ont rechuté respectivement de 3,3% 2,9% et 1,9%.

L’once de métal jaune s’échange à 1.771$. De son côté, la parité euro / dollar atteint 1,1254$ ce matin. Le baril de Brent se négocie 40,12$.

VALEURS A SUIVRE

Airbus : Une activité réduite de 40% jusqu’à la fin 2021 ? Dans un entretien accordé au journal allemand ‘Die Welt’, Guillaume Faury indique s’attendre à devoir diminuer de 40% sa production au cours des deux prochaines années. “Nous ne pouvons pas nous déconnecter de l’évolution des compagnies aériennes”, affirme le PDG d’Airbus. “Pour les deux prochaines années, 2020-2021, nous considérons que la production et les livraisons serons inférieures de 40% à ce que nous avions initialement prévu”. Pour faire face à la chute de la demande des compagnies aériennes, Airbus a réduit sa production d’environ un tiers en avril, et avait alors indiqué qu’il réévaluerait la situation en juin lorsque la visibilité serait un peu plus importante.

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Les propriétaires français parmi les moins endettés d’Europe

Les ménages français sont en moyenne moins endettés que leurs voisins européens révèle une étude de la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM).

Contrairement ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas en Suisse que les ménages sont les moins endettés, mais en France notamment où l’endettement est en moyenne plus faible.

C’est ce que révèle le baromètre annuel du Laboratoire économique du logement (LABEL), cellule de la FNAIM.

L’étude évoque également la volumétrie du parc immobilier en France par rapport aux autres pays européens, le pourcentage de logements vacants, de propriétaires, etc.

Un endettement plus faible mais en augmentation

Alors qu’en 2018 au Danemark les ménages sont en moyenne endettés à 234%, en Suisse à 182% ou en Belgique à 103%, les ménages français sont moins endettés que leurs voisins en Europe avec un taux de 96%.

Mais l’endettement français augmente puisqu’il était de 80% en 2009, alors qu’il stagne ou baisse dans les autres grands pays européens.

Face à cette hausse liée à la dynamique du marché immobilier, les conditions d’accès au crédit immobilier sont plus difficiles en 2020.

Les banques suivent en effet les recommandations du Haut conseil de stabilité financière (HCSF) qui leur a demandé fin 2019 de ne pas dépasser le taux d’endettement de 33% et de limiter les prêts immobiliers au-delà d’une durée de 25 ans.

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Coronavirus : le sans contact à la norme des paiements

La Banque des règlements internationaux relève, dans une étude, l’explosion du paiement sans contact dans 10 pays membres depuis le confinement, ainsi que la forte demande en cash de précaution de la part des particuliers.

Selon une étude de la BRI, l’une des principales observations à retenir réside dans la véritable explosion du paiement sans contact.

La Covid-19 a eu un effet manifeste sur les habitudes des consommateurs en matière de paiements. Selon une étude publiée mercredi par la Banque des règlements internationaux (BRI) et réalisée dans 10 pays membres de l’institution, la part de paiements sans contact dans l’ensemble des transactions par carte est passée d’environ 30 % en septembre 2019, à plus de 65 % au début du mois de juin.

Malgré « les études scientifiques qui suggèrent que le risque de contamination (par le cash, NDLR) est faible comparé à d’autres objets fréquemment touchés », un grand nombre de commerces a privilégié ce mode de paiement, observe la banque des banques centrales. Et de nombreux Etats ont relevé son montant maximal. En France, où les banques se montraient réticentes, le plafond a ainsi été relevé le 11 mai, de 30 à 50 euros.

Plafond à 50 euros : le paiement sans contact explose

Les autorités ont cependant été obligées de rappeler à l’ordre certains commerçants qui avaient décidé d’interdire purement et simplement les règlements en espèces. « Certaines banques centrales ont rappelé que le refus des commerçants d’accepter les espèces pourrait faire peser un fardeau indu sur ceux qui ont des options de paiement limitées », ajoute la BRI. En France, 3,5 millions de personnes ne disposent pas d’une carte bancaire.

La hausse paradoxale des espèces

Deuxième enseignement : malgré « la chute constatée de l’utilisation du cash dans les transactions », « la demande en espèces de précaution a augmenté dans certaines économies ». Un phénomène observable quasiment à chaque crise, comme en 2007 ou à la veille de l’an 2000, portée par la peur d’un bug informatique, note l’étude de la BRI. C’est notamment le cas en Italie, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis, au Japon et en Chine, où le cash en circulation a fortement progressé depuis le début de l’année 2020.

Les chiffres de la BCE confirment également cette tendance : les banques centrales de la zone euro ont imprimé 5 % de billets de plus par rapport à 2019. Au total, ce sont plus de 1.360 milliards d’euros qui circulent actuellement en espèce, un record. « La production de billets de la Banque de France a même progressé de 9 % par rapport à l’année dernière », confirme Christophe Baud-Berthier, directeur des activités fiduciaires au sein de l’institution.

Parmi les autres enseignements de la crise, la BRI relève l’explosion du commerce en ligne, qui a permis à de nombreux magasins de poursuivre – au moins de manière partielle – leur activité, ainsi que l’effondrement des transactions réalisées à l’étranger. « La mobilité ayant chuté, les transactions transfrontalières enregistrées par Visa ont diminué de 19 % en mars 2020 par rapport à mars 2019 », note l’étude.

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Trust : report du délai de dépôt de la déclaration annuelle

La date limite de dépôt de la déclaration annuelle pour les administrateurs de trusts est reportée exceptionnellement au 30 septembre 2020 (au lieu du 15 juin).

Source : https://www.impots.gouv.fr/portail/actualite/obligations-declaratives-des-administrateurs-de-trusts-report-du-delai-de-depot-0

Des obligations déclaratives particulières sont prévues à la charge des administrateurs des trusts. Ils doivent notamment déposer (CGI art. 1649 AB ; ann. II art. 369 et 369 A) :

  • une déclaration « événementielle » au titre de la constitution, la modification, l’extinction ainsi que le contenu des termes du trust (2181 TRUST 1) dans le mois qui suit l’événement ;
  • une déclaration annuelle de la valeur vénale au 1er janvier de l’année des biens et droits situés en France ou hors de France et des produits capitalisés placés dans le trust, pour les personnes qui ont en France leur domicile fiscal, ou des seuls biens et droits situés en France et des produits capitalisés placés dans le trust, pour les autres personnes (2181 TRUST 2).

Cette déclaration annuelle qui doit être produite au plus tard le 15 juin de chaque année est reportée exceptionnellement au 30 septembre 2020.