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En 2020, +5% sur le prix de l’immobilier à Paris malgré la crise


Hausse des prix de 5% en 2020

Les notaires constatent que, malgré la crise, les prix ont continué leur progression en 2020. “Les ventes se font sans négociation”, précise Thierry Delesalle, le président de la commission des statistiques immobilières de la Chambre des notaires de Paris.

(BFM Immo) – Les prix de l’immobilier ancien à Paris ont grimpé de 5,4% au dernier trimestre 2020 avec une moyenne de 10.770 euros le m2 contre 10.220 euros au quatrième trimestre 2019, a annoncé jeudi la chambre des notaires de Paris. Le prix du m2 des logements anciens à Paris était en moyenne de 10.673 euros en 2020.

“Aujourd’hui, la tension (sur les prix, NDLR) diminue” mais “quand les biens sont au prix du marché, les ventes se font sans négociation”, a commenté au cours d’une conférence de presse Thierry Delesalle, le président de la commission des statistiques immobilières de la Chambre ajoutant que le “coup de frein sur les prix était attendu et bienvenu”.

Moins de ventes qu’auparavant

Globalement en Ile-de-France, les volumes de ventes de logements anciens (159.140) ont baissé de 12% et la hausse annuelle des prix a atteint 6,4%. Paris a été plus touchée par la baisse du nombre de transactions avec un recul de 16% sur 12 mois.

“Après 5 ans de hausses, les prix sont désormais légèrement baissiers dans Paris mais résistent à 10.600 euros le m2”, selon des projections sur les transactions qui seront finalisées en avril, précise la chambre des notaires. Les notaires notent “une nette différenciation géographique” des prix avec des arrondissements centraux à plus de 12.000 euros le m2, l’ouest parisien entre 10.000 et 12.000 euros et l’est périphérique de la capitale à moins de 10.000 euros le m2.

Les hausses les plus importantes en 2020 ont été enregistrées dans le Vè arrondissement (+8,5%), le XVIIIè (+7,2%) et le VIIIè (+6,7%).

Source : BFM immo

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Prêt immo : pourquoi vous êtes de plus en plus nombreux à faire appel à un courtier

Les courtiers occupent une place en augmentation sur le marché du prêt immobilier.
Depuis trois ans, ce sont près de 60% des particuliers ayant souscrit à un crédit immobilier qui ont fait appel à leur service, notamment pour les aider à construire leur montage financier, selon une étude de Vousfinancer.
Faire appel à un courtier pour décrocher un prêt immobilier est de plus en plus courant. Sur les trois dernières années, 60% des personnes interrogées par OpinionWay et Vousfinancer (1) ont sollicité un courtier pour les accompagner. Au total, sur les 28% de Français qui remboursent un crédit actuellement, 40% ont eu recours à un courtier.
Le mouvement prend donc de l’ampleur et notamment chez les jeunes ayant le projet d’acquérir
un bien immobilier : 65% des 18-34 ans ont sollicité un courtier l’an passé contre 40% en
2015. Mais qu’est-ce qui poussent les particuliers à faire appel à cet intermédiaire ?
Avoir le meilleur taux, mais pas que …
Pour 56% d’entre eux, il s’agit avant tout d’obtenir le taux immo le plus avantageux.
Seconde raison : être certain d’obtenir une solution de financement (30%). En effet, les
nouveaux critères du Haut conseil de stabilité financière appliqués aux banques depuis un peu
plus d’un an ont, selon les courtiers, freiné l’accès au crédit notamment pour les primoaccédants et les investisseurs locatifs. Les 2 autres arguments expliquant le recours à un courtier sont : le fait d’être accompagnés dans l’ensemble de ses démarches (26%) et de gagner du temps (19%).
« Les résultats de cette enquête confortent le sentiment que nous avions que la part de marché
des courtiers ne cesse de progresser depuis quelques années. Le contexte 2020 a incité une cible plus élargie – notamment davantage de beaux profils – à mettre en concurrence les banques, et à faire appel à un tiers de confiance pour les conseiller et maximiser leurs chances d’obtenir un crédit immobilier. On note qu’alors même que les taux n’ont jamais été aussi bas ces dernières années, le recours au courtage n’a cessé de progresser, témoignant de
la valeur ajoutée de notre métier, au-delà de la seule recherche du taux le plus faible… », analyse Sandrine Allonier, directrice des études de Vousfinancer.

Crédit immobilier : faut-il passer par un courtier pour obtenir un super taux ?
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Les CSP + utilisent les courtiers Vousfinancer note « qu’en 2020, les CSP + ont davantage eu recours à un courtier. Ils sont 51% en 2020 à avoir fait appel à un courtier, contre 41% en 2019 et seulement 28% en 2015
(+ 23 points), montrant l’intérêt, même pour les meilleurs profils, de passer par un courtier,
dans un contexte où les recommandations du Haut conseil de stabilité financière ont impacté toutes les catégories d’emprunteurs. »
Voir le comparateur de notre partenaire avec les meilleurs taux immobilier
(1) Sondage OpinionWay pour Vousfinancer réalisé les 20 et 21 janvier 2021 auprès d’un
échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus,
constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie
socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

• Par Samuel AUFFRAY
• Publié le lundi 8 février 2021
© Monkey Business – Fotolia.com

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Quelles perspectives de taux pour 2021 ?

  • Portés par la concurrence et la politique monétaire accommodante de la BCE, les taux d’intérêt devraient rester bas cette année, au moins durant le 1er semestre.
  • Les meilleurs profils pourraient réussir à s’endetter à 1%, voire moins, sur 20 ans, quand la moyenne se stabilisera autour de 1,30% avant assurance emprunteur.
  • Pour les ménages impactés par la crise sanitaire ou travaillant dans un secteur sinistré, il sera très compliqué d’obtenir un prêt immobilier.
  • Rendez-vous cet été pour voir si les recommandations devenues contraignantes du HCSF (Haut conseil de stabilité financière)
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Avis clients

M.JURÉ,

merci pour votre accompagnement d’une grande qualité tout au long de mon projet immobilier. J’ai beaucoup apprécié votre travail à la fois pour votre compétence et votre rigueur mais aussi et surtout pour vos qualités humaines.

Pierre S.

 

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Avis clients

Tout d’abord, j’aimerais remercier l’équipe ATIPA et notamment Monsieur Juré pour son travail exceptionnel. Son professionnalisme, sa réactivité, son sens du détail et j’en suis plus que ravie d’avoir travaillé avec lui et votre équipe.

Bien évidemment que je recommanderai sans hésitation et pour tout vous dire, ça a déjà bien commencé, dès que j’entends un projet d’achat dans mon entourage, je ne peux pas m’empêcher de parler de vous.

Céline A.

Nos remerciements pour service rendu. Nous vous remercions pour votre expérience et votre savoir faire. Nous tenions également à saluer tout particulièrement l’investissement et l’efficacité de M. JURÉ qui a été notre correspondant jusqu’à la finalisation de notre projet.

Xavier P.

 

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LE MARCHÉ IMMOBILIER RÉSISTE

(1) Source : Google.
(2) Source : étude Capelli réalisée sur un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews par questionnaire auto-administré en ligne du 10 au 14 avril 2020.
(3) Source : baromètre LPI-SeLoger – novembre 2020.
(4) Source : SeLoger – fin septembre 2020.
(5) Source : Service des données et études statistiques (SDES) du Ministère de la Transition écologique.
Source article : BNP Paribas

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Un Français sur six a un projet immobilier dans l’année à venir

Le rêve immobilier intact

Lancé en février 2020 avant le premier confinement, l’indicateur Drimki, site d’estimation immobilière en ligne, s’est de nouveau penché sur les intentions d’achat immobilier des ménages français. Réalisée en partenariat avec BVA, l’enquête a interrogé 900 Français âgés de 25 ans et plus, les 18 et 19 août derniers. Elle laisse entrevoir une envie intacte malgré la crise économique, mais à l’aube du deuxième confinement, les désirs exprimés par certains dans ce sondage risquent de rester de simples velléités.

16% des personnes interrogées ont un projet immobilier dans les 12 mois à venir, une proportion stable depuis mai et la sortie du confinement, et quasiment identique à celle de février (17%). Près d’un Français sur six envisage donc d’acheter un logement pour l’occuper ou le louer en dépit de l’incertitude liée au contexte actuel. L’immobilier reste une valeur refuge infrangible, la crise sanitaire et économique qui prévaut depuis mars dernier le démontre une nouvelle fois.

Les plus jeunes (25-34 ans) sont, comme à chaque édition de l’indicateur, les plus nombreux à porter un projet immobilier (30%), mais le pourcentage est en baisse de 6 points par rapport à août. Fort logiquement, la situation professionnelle influe beaucoup sur le désir d’achat immobilier. Les intentions sont en effet les plus fortes chez les personnes bénéficiant d’une position professionnelle privilégiée ou stable :

  • cadres : 24% (-7 points par rapport à février)
  • revenus mensuels supérieurs à 3 000€ : 20% (-2 points)
  • salariés : 20% (-4 points).

La part de personnes ayant un projet immobilier est davantage concentrée en agglomération parisienne (23%).

Premier achat immobilier : c’est compliqué pour les jeunes actifs

Le sondage illustre toutefois la dégradation de la situation financière de certains ménages. Le désir immobilier porte toujours en majorité sur l’achat du premier logement, mais la proportion passe de 42% à 35% entre février et novembre. Cette aspiration concerne d’abord les jeunes actifs (49% ; -3 points depuis août), également les personnes dont les revenus sont inférieurs à 2 500€ (50% ; -9 points depuis août). La crise est passée par là, réduisant ou annihilant les prétentions des ménages les plus modestes.

Ces données font écho au taux d’exclusion des primo-accédants observé par les courtiers en crédit depuis début 2020 et la mise en œuvre des règles d’octroi imposées par le Haut Conseil de Stabilité Financière. Alors que les dossiers recalés par les banques touchaient 5,5% des demandes de financement en 2019, les refus ont progressé au fil des mois en 2020, pour atteindre désormais un taux autour de 10%, et jusqu’à plus de 20% en ce qui concerne les primo-accédants.

Changer de logement : un objectif en hausse

C’est peu dire que les Français considèrent désormais leur habitat sous un œil nouveau à la faveur du confinement et des restrictions qui lui sont liées (télétravail, école à la maison). Le désir de logement plus spacieux et mieux adapté s’observe chez les porteurs de projet. 32%, soit 5 points supplémentaires par rapport à août, souhaitent vendre leur logement actuel pour acheter un bien plus confortable ou faire construire. Une proportion qui grimpe à 56% chez les seniors (+ 13 points par rapport à août).

Le souhait d’acquérir une résidence secondaire reste stable par rapport au premier indicateur de février 2020, à 9% des personnes ayant un projet immobilier. On observe enfin une hausse de 3 points des projets d’investissement locatif (22%), pourcentage qui se hisse à 46% chez les plus hauts revenus.

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Extension du PTZ et Pinel : la déception des professionnels de l’immobilier

Le gouvernement a introduit dans le projet de loi de finances pour 2021 des amendements relatifs aux dispositifs d’accession à la propriété. Les acteurs du BTP et les promoteurs se sont initialement réjouis de leur prolongation jusqu’en fin 2022 dans un contexte de crise pour l’immobilier. Néanmoins, ils jugent les nouvelles règles confuses.

Les freins à l’essor du secteur du logement neuf

Les sujets d’inquiétude pour les professionnels de l’immobilier sont multiples. Depuis la mi-2017, le nombre de logements neufs construits chaque année reste inférieur de 100 000 unités à l’objectif fixé.

En 2020, avec la crise sanitaire et économique, la délivrance de permis de construire a considérablement diminué. Mais surtout, la chute de la production de prêts immobiliers préoccupe aussi bien les opérateurs que les candidats à l’achat d’un bien.

Les règles imposées par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) ont été le point de départ du mouvement après le record de 2019. D’ailleurs, c’est pour calmer cette effervescence et limiter l’exposition des banques aux impayés que l’autorité leur interdit d’accorder des crédits sur plus de 25 ans et de dépasser un taux d’endettement correspondant à 33 % des revenus de l’emprunteur.

Ces exigences privent certains profils d’accès au financement indispensable à la concrétisation de leur projet. Parmi eux figurent les primo-accédants, qui sont pourtant les premiers acquéreurs de maisons individuelles neuves.

Les voix s’élèvent concernant le Pinel et le PTZ

Enfin, bien que la reconduction du prêt à taux zéro (PTZ) et du dispositif de défiscalisation Pinel ait été annoncée cet été par la ministre déléguée au Logement, la profession dénonce des amendements « restrictifs et confus ».

Dans un communiqué, elle a déploré

La suppression du Pinel en fin 2021, qui permet pourtant chaque année à quelque 50 000 ménages de se loger en payant un loyer conventionné dans les zones à forte tension immobilière.

Par ailleurs, les amendements prévoient une révision annuelle des plafonds de loyer, alors que le dispositif ne s’appliquera qu’en 2021.

Concernant le PTZ, l’amendement prévoit la contemporanéisation des ressources, concept que le gouvernement essaie en vain depuis des mois d’appliquer aux APL. Pour mémoire, il s’agit de tenir compte des revenus récents dans le calcul afin que les montants soient les plus proches possibles de la situation actuelle des bénéficiaires.

Enfin, les professionnels reprochent à l’Exécutif de

Ne pas profiter de l’extension pour booster ces dispositifs afin de soutenir le secteur de la construction.

Ils attendaient notamment un renforcement du Pinel afin d’encourager les Français à utiliser leur épargne pour un investissement locatif. Quant au PTZ, il aurait gagné selon eux à être amélioré pour les futurs propriétaires jeunes et modestes dans les zones détendues (B2 et C).

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La résilience du marché du crédit immobilier face au reconfinement

À ce titre, les banques continueront à réceptionner et à traiter les nouveaux dossiers d’emprunt. De leur côté, les courtiers vont travailler à distance pour pouvoir accompagner leurs clients et poursuivre les négociations auprès des établissements bancaires.

En ce qui concerne les taux d’intérêt, la tendance se stabilise et les professionnels du secteur observent même une légère baisse.

Des délais de traitement des dossiers non impactés

Même si les futurs acheteurs ne peuvent pas visiter les biens qui les intéressent durant cette période, ils peuvent amorcer la préparation de leurs dossiers de crédits. Comme le traitement est assuré par des salariés en télétravail à l’aide de logiciels spécifiques, les emprunteurs n’ont pas à craindre de la rallonge des délais.

Le télétravail est également au programme pour les courtiers, et les rendez-vous peuvent se faire en visioconférence. Ceci peut s’appliquer aussi bien pour les rencontres avec les clients que les entrevues avec les professionnels bancaires.

Ceux qui souhaitent s’entretenir face à face avec un expert en vue d’optimiser leurs dossiers de prêt immobilier peuvent néanmoins demander un rendez-vous physique, lequel se déroulera dans le respect strict des mesures sanitaires.

IMPORTANT

Pour leur part, les particuliers ayant des difficultés à rembourser leurs crédits en cours peuvent bénéficier des conseils des experts dans le choix de la solution adaptée à la situation de chacun.

D’ailleurs, en ce moment, certaines banques font preuve de plus de souplesse à l’égard des emprunteurs. Différentes mesures d’aide sont ainsi prévues, telles que :

  • la suspension du remboursement pendant une période déterminée ;
  • l’allongement de la durée du crédit pour faire baisser les mensualités ;
  • l’ajustement du crédit relais à la situation de la personne.

Pas de remontée de taux en perspective

Selon l’estimation de certains experts du crédit, les taux ne devraient pas enregistrer une hausse dans les prochaines semaines même si les banques ont coutume de resserrer les conditions d’emprunt à l’approche de la fin d’année.

Ils veulent tout de même rester prudents en précisant que

Les taux ne vont pas remonter si le confinement ne se poursuit pas au-delà du 1er décembre.

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Un marché immobilier tendu et des biens qui grimpent encore

Ce qui est rare est cher !

Lorsqu’un bien vient à se raréfier sur le marché, il connait une inflation spectaculaire. Ceci est d’autant plus vrai dans le secteur de l’immobilier.

IMPORTANT

Et force est de constater que, depuis le déconfinement, les biens disponibles sur le marché se font rares. La raison en est, bien évidemment, l’arrêt complet des chantiers au plus fort de la crise et le retard de livraison des logements neufs qui en a découlé.

Les professionnels du secteur avancent également l’hypothèse que le durcissement de l’accès aux crédits immobiliers pour les ménages modestes constitue un facteur majeur de la hausse des prix.

En effet, ce sont actuellement les ménages les plus aisés qui obtiennent les financements nécessaires et leurs revenus leur permettent d’accepter les exigences élevées des vendeurs.

Conscients d’être en position de force, ces derniers se montrent également inflexibles sur le prix demandé.

Résultat : les marges de négociation se réduisent pour les acheteurs.

Une hausse généralisée

Avant l’arrivée du coronavirus dans le pays, les observateurs aimaient relever les disparités entre les villes de l’Hexagone, le contraste entre le comportement du marché dans les métropoles et celui des villes dites « moyennes ».

Mais cette fois, tous les marchés semblent converger dans la même direction. Seule l’ampleur de la hausse permet de les distinguer.

IMPORTANT

Près d’un tiers des villes de plus de 100 000 habitants (28 %) affichent une hausse de prix à deux chiffres. Certains analystes y voient un effet de rattrapage.

Au début du confinement (en mars dernier donc), les observateurs se sont amusés à prédire l’évolution du marché immobilier une fois de retour à la normale. Beaucoup anticipaient ainsi une stabilisation, voire une baisse des prix. Pour le moment, c’est tout le contraire qui est en train de se produire.