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Avis clients

Tout d’abord, j’aimerais remercier l’équipe ATIPA et notamment Monsieur Juré pour son travail exceptionnel. Son professionnalisme, sa réactivité, son sens du détail et j’en suis plus que ravie d’avoir travaillé avec lui et votre équipe.

Bien évidemment que je recommanderai sans hésitation et pour tout vous dire, ça a déjà bien commencé, dès que j’entends un projet d’achat dans mon entourage, je ne peux pas m’empêcher de parler de vous.

Céline A.

Nos remerciements pour service rendu. Nous vous remercions pour votre expérience et votre savoir faire. Nous tenions également à saluer tout particulièrement l’investissement et l’efficacité de M. JURÉ qui a été notre correspondant jusqu’à la finalisation de notre projet.

Xavier P.

 

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LE MARCHÉ IMMOBILIER RÉSISTE

(1) Source : Google.
(2) Source : étude Capelli réalisée sur un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews par questionnaire auto-administré en ligne du 10 au 14 avril 2020.
(3) Source : baromètre LPI-SeLoger – novembre 2020.
(4) Source : SeLoger – fin septembre 2020.
(5) Source : Service des données et études statistiques (SDES) du Ministère de la Transition écologique.
Source article : BNP Paribas

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Un Français sur six a un projet immobilier dans l’année à venir

Le rêve immobilier intact

Lancé en février 2020 avant le premier confinement, l’indicateur Drimki, site d’estimation immobilière en ligne, s’est de nouveau penché sur les intentions d’achat immobilier des ménages français. Réalisée en partenariat avec BVA, l’enquête a interrogé 900 Français âgés de 25 ans et plus, les 18 et 19 août derniers. Elle laisse entrevoir une envie intacte malgré la crise économique, mais à l’aube du deuxième confinement, les désirs exprimés par certains dans ce sondage risquent de rester de simples velléités.

16% des personnes interrogées ont un projet immobilier dans les 12 mois à venir, une proportion stable depuis mai et la sortie du confinement, et quasiment identique à celle de février (17%). Près d’un Français sur six envisage donc d’acheter un logement pour l’occuper ou le louer en dépit de l’incertitude liée au contexte actuel. L’immobilier reste une valeur refuge infrangible, la crise sanitaire et économique qui prévaut depuis mars dernier le démontre une nouvelle fois.

Les plus jeunes (25-34 ans) sont, comme à chaque édition de l’indicateur, les plus nombreux à porter un projet immobilier (30%), mais le pourcentage est en baisse de 6 points par rapport à août. Fort logiquement, la situation professionnelle influe beaucoup sur le désir d’achat immobilier. Les intentions sont en effet les plus fortes chez les personnes bénéficiant d’une position professionnelle privilégiée ou stable :

  • cadres : 24% (-7 points par rapport à février)
  • revenus mensuels supérieurs à 3 000€ : 20% (-2 points)
  • salariés : 20% (-4 points).

La part de personnes ayant un projet immobilier est davantage concentrée en agglomération parisienne (23%).

Premier achat immobilier : c’est compliqué pour les jeunes actifs

Le sondage illustre toutefois la dégradation de la situation financière de certains ménages. Le désir immobilier porte toujours en majorité sur l’achat du premier logement, mais la proportion passe de 42% à 35% entre février et novembre. Cette aspiration concerne d’abord les jeunes actifs (49% ; -3 points depuis août), également les personnes dont les revenus sont inférieurs à 2 500€ (50% ; -9 points depuis août). La crise est passée par là, réduisant ou annihilant les prétentions des ménages les plus modestes.

Ces données font écho au taux d’exclusion des primo-accédants observé par les courtiers en crédit depuis début 2020 et la mise en œuvre des règles d’octroi imposées par le Haut Conseil de Stabilité Financière. Alors que les dossiers recalés par les banques touchaient 5,5% des demandes de financement en 2019, les refus ont progressé au fil des mois en 2020, pour atteindre désormais un taux autour de 10%, et jusqu’à plus de 20% en ce qui concerne les primo-accédants.

Changer de logement : un objectif en hausse

C’est peu dire que les Français considèrent désormais leur habitat sous un œil nouveau à la faveur du confinement et des restrictions qui lui sont liées (télétravail, école à la maison). Le désir de logement plus spacieux et mieux adapté s’observe chez les porteurs de projet. 32%, soit 5 points supplémentaires par rapport à août, souhaitent vendre leur logement actuel pour acheter un bien plus confortable ou faire construire. Une proportion qui grimpe à 56% chez les seniors (+ 13 points par rapport à août).

Le souhait d’acquérir une résidence secondaire reste stable par rapport au premier indicateur de février 2020, à 9% des personnes ayant un projet immobilier. On observe enfin une hausse de 3 points des projets d’investissement locatif (22%), pourcentage qui se hisse à 46% chez les plus hauts revenus.

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Extension du PTZ et Pinel : la déception des professionnels de l’immobilier

Le gouvernement a introduit dans le projet de loi de finances pour 2021 des amendements relatifs aux dispositifs d’accession à la propriété. Les acteurs du BTP et les promoteurs se sont initialement réjouis de leur prolongation jusqu’en fin 2022 dans un contexte de crise pour l’immobilier. Néanmoins, ils jugent les nouvelles règles confuses.

Les freins à l’essor du secteur du logement neuf

Les sujets d’inquiétude pour les professionnels de l’immobilier sont multiples. Depuis la mi-2017, le nombre de logements neufs construits chaque année reste inférieur de 100 000 unités à l’objectif fixé.

En 2020, avec la crise sanitaire et économique, la délivrance de permis de construire a considérablement diminué. Mais surtout, la chute de la production de prêts immobiliers préoccupe aussi bien les opérateurs que les candidats à l’achat d’un bien.

Les règles imposées par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) ont été le point de départ du mouvement après le record de 2019. D’ailleurs, c’est pour calmer cette effervescence et limiter l’exposition des banques aux impayés que l’autorité leur interdit d’accorder des crédits sur plus de 25 ans et de dépasser un taux d’endettement correspondant à 33 % des revenus de l’emprunteur.

Ces exigences privent certains profils d’accès au financement indispensable à la concrétisation de leur projet. Parmi eux figurent les primo-accédants, qui sont pourtant les premiers acquéreurs de maisons individuelles neuves.

Les voix s’élèvent concernant le Pinel et le PTZ

Enfin, bien que la reconduction du prêt à taux zéro (PTZ) et du dispositif de défiscalisation Pinel ait été annoncée cet été par la ministre déléguée au Logement, la profession dénonce des amendements « restrictifs et confus ».

Dans un communiqué, elle a déploré

La suppression du Pinel en fin 2021, qui permet pourtant chaque année à quelque 50 000 ménages de se loger en payant un loyer conventionné dans les zones à forte tension immobilière.

Par ailleurs, les amendements prévoient une révision annuelle des plafonds de loyer, alors que le dispositif ne s’appliquera qu’en 2021.

Concernant le PTZ, l’amendement prévoit la contemporanéisation des ressources, concept que le gouvernement essaie en vain depuis des mois d’appliquer aux APL. Pour mémoire, il s’agit de tenir compte des revenus récents dans le calcul afin que les montants soient les plus proches possibles de la situation actuelle des bénéficiaires.

Enfin, les professionnels reprochent à l’Exécutif de

Ne pas profiter de l’extension pour booster ces dispositifs afin de soutenir le secteur de la construction.

Ils attendaient notamment un renforcement du Pinel afin d’encourager les Français à utiliser leur épargne pour un investissement locatif. Quant au PTZ, il aurait gagné selon eux à être amélioré pour les futurs propriétaires jeunes et modestes dans les zones détendues (B2 et C).

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La résilience du marché du crédit immobilier face au reconfinement

À ce titre, les banques continueront à réceptionner et à traiter les nouveaux dossiers d’emprunt. De leur côté, les courtiers vont travailler à distance pour pouvoir accompagner leurs clients et poursuivre les négociations auprès des établissements bancaires.

En ce qui concerne les taux d’intérêt, la tendance se stabilise et les professionnels du secteur observent même une légère baisse.

Des délais de traitement des dossiers non impactés

Même si les futurs acheteurs ne peuvent pas visiter les biens qui les intéressent durant cette période, ils peuvent amorcer la préparation de leurs dossiers de crédits. Comme le traitement est assuré par des salariés en télétravail à l’aide de logiciels spécifiques, les emprunteurs n’ont pas à craindre de la rallonge des délais.

Le télétravail est également au programme pour les courtiers, et les rendez-vous peuvent se faire en visioconférence. Ceci peut s’appliquer aussi bien pour les rencontres avec les clients que les entrevues avec les professionnels bancaires.

Ceux qui souhaitent s’entretenir face à face avec un expert en vue d’optimiser leurs dossiers de prêt immobilier peuvent néanmoins demander un rendez-vous physique, lequel se déroulera dans le respect strict des mesures sanitaires.

IMPORTANT

Pour leur part, les particuliers ayant des difficultés à rembourser leurs crédits en cours peuvent bénéficier des conseils des experts dans le choix de la solution adaptée à la situation de chacun.

D’ailleurs, en ce moment, certaines banques font preuve de plus de souplesse à l’égard des emprunteurs. Différentes mesures d’aide sont ainsi prévues, telles que :

  • la suspension du remboursement pendant une période déterminée ;
  • l’allongement de la durée du crédit pour faire baisser les mensualités ;
  • l’ajustement du crédit relais à la situation de la personne.

Pas de remontée de taux en perspective

Selon l’estimation de certains experts du crédit, les taux ne devraient pas enregistrer une hausse dans les prochaines semaines même si les banques ont coutume de resserrer les conditions d’emprunt à l’approche de la fin d’année.

Ils veulent tout de même rester prudents en précisant que

Les taux ne vont pas remonter si le confinement ne se poursuit pas au-delà du 1er décembre.

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Un marché immobilier tendu et des biens qui grimpent encore

Ce qui est rare est cher !

Lorsqu’un bien vient à se raréfier sur le marché, il connait une inflation spectaculaire. Ceci est d’autant plus vrai dans le secteur de l’immobilier.

IMPORTANT

Et force est de constater que, depuis le déconfinement, les biens disponibles sur le marché se font rares. La raison en est, bien évidemment, l’arrêt complet des chantiers au plus fort de la crise et le retard de livraison des logements neufs qui en a découlé.

Les professionnels du secteur avancent également l’hypothèse que le durcissement de l’accès aux crédits immobiliers pour les ménages modestes constitue un facteur majeur de la hausse des prix.

En effet, ce sont actuellement les ménages les plus aisés qui obtiennent les financements nécessaires et leurs revenus leur permettent d’accepter les exigences élevées des vendeurs.

Conscients d’être en position de force, ces derniers se montrent également inflexibles sur le prix demandé.

Résultat : les marges de négociation se réduisent pour les acheteurs.

Une hausse généralisée

Avant l’arrivée du coronavirus dans le pays, les observateurs aimaient relever les disparités entre les villes de l’Hexagone, le contraste entre le comportement du marché dans les métropoles et celui des villes dites « moyennes ».

Mais cette fois, tous les marchés semblent converger dans la même direction. Seule l’ampleur de la hausse permet de les distinguer.

IMPORTANT

Près d’un tiers des villes de plus de 100 000 habitants (28 %) affichent une hausse de prix à deux chiffres. Certains analystes y voient un effet de rattrapage.

Au début du confinement (en mars dernier donc), les observateurs se sont amusés à prédire l’évolution du marché immobilier une fois de retour à la normale. Beaucoup anticipaient ainsi une stabilisation, voire une baisse des prix. Pour le moment, c’est tout le contraire qui est en train de se produire.

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Largo Winch, aventurier de l’économie

Le Gouverneur a inauguré l’exposition « Largo Winch, aventurier de l’économie » à Citeco

Hier soir, François Villeroy de Galhau a inauguré l’exposition « Largo Winch, aventurier de l’économie » au musée de l’économie  Citeco, ancienne succursale de la Banque de France dans le 17ème arrondissement à Paris, en présence du directeur de l’établissement Philippe Gineste, ainsi que des auteurs de la saga culte Philippe Francq et Eric Giacometti. Planches originales, reconstitution de la tour du siège de l’empire financier « W », croisements avec la sphère économique, ses mutations dans le monde réel … une plongée passionnante dans l’univers du héros de bande dessinée, tiraillé entre ses aspirations éthiques et le capitalisme le plus débridé. Une exposition qui rend, une nouvelle fois, l’économie à la portée de tous, accessible au grand public du 17/10 au 12/2/21.

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L’engouement Britannique pour l’immobilier Français revient en force

Affluence des acheteurs immobiliers britanniques en France

Le vote de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a soulevé de nombreuses questions.

Face à un avenir incertain, les Britanniques qui envisageaient d’acheter une maison ou un appartement en France ont préféré s’armer de patiente.

Mais avec la confirmation du Brexit, ils sont de retour, prêts à concrétiser leur projet. Le flou entourant l’avenir économique dans leur pays les incite à investir dans une résidence principale ou secondaire à l’étranger.

Les avantages de la France pour les investisseurs venus d’outre-Manche sont multiples.

  • D’une part, le mètre carré en ville y coûte 13 % moins cher.
  • D’autre part, la durée de remboursement des crédits peut aller jusqu’à 25 ans.
  • En choisissant notre pays, les seniors, qui composent le gros de cette clientèle, jouissent d’une capacité d’emprunt élevée et d’un bon pouvoir d’achat pour leur retraite.

 

Résultat, les professionnels spécialistes de cette catégorie d’acquéreurs observent une augmentation de 200 % de la demande. Pour ces agences, environ un client sur dix vient de l’autre côté de la Manche. Elles anticipent par ailleurs une poursuite du mouvement jusqu’à la fin du premier semestre 2021.

Les maisons de campagne de l’Ouest de la France ont la côte

Les Britanniques qui souhaitent posséder un pied-à-terre en France ont des attentes très précises.

Si la Bretagne reste la région la plus populaire, ils apprécient également La Normandie, le Bassin aquitain, ainsi que les Pays de la Loire.

Le choix de l’Ouest s’explique sans doute par la facilité de l’accès entre les deux pays. S’agissant du type d’habitation recherché, les professionnels du secteur déclarent que « 96 % des acheteurs privilégient les maisons en milieu rural ».

Les propriétaires qui envisagent de céder un bien situé dans ces zones se retrouvent donc actuellement en position de force.

La demande étant forte, ils ont des chances plus importantes d’obtenir le prix voulu, et cela sans devoir patienter des mois entiers pour trouver preneur.

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Conséquence de la pénurie du l’immobilier neuf

A cause de la pénurie de l’immobilier neuf il faut s’attendre à une possible envolée des prix!!

La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) anticipe un effondrement du stock de logements neufs dans les mois à venir à cause de la crise sanitaire. Ils redoutent en conséquence une tension accrue sur le secteur, entraînant une hausse mécanique des prix. Les appartements de quatre pièces sont les seuls épargnés pour le moment.

Une offre de logements neufs plus rare et des prix en hausse

Dans le contexte de crise actuel,

“Une pénurie de biens est attendue sur le marché du logement neuf”, estime la FPI. Son bilan, qui couvre à la fois la construction et les ventes de nouveaux biens, montre qu’entre le 1er avril et le 30 juin 2020, les mises en vente s’affichent en recul de 53,8 % sur un an.

La tendance à la baisse concerne également les permis de construire délivrés, dont le nombre pour le troisième trimestre, est de 27,4 % inférieur à celui de la même période en 2019. Et cela, alors que les constructions ont repris en même temps que l’activité économique. Quant aux mises en chantier, elles ont diminué de 8,7 %.

IMPORTANT : Les promoteurs redoutent qu’avec la rareté de l’offre, le marché se tende, avec une forte augmentation des prix à la clé.

Une situation qu’ils cherchent à contourner afin de ne pas pousser les clients vers les habitats anciens. Or, d’après Capital, le mouvement semble déjà amorcé dans certaines agglomérations.

Au Havre, par exemple, les biens se sont enchéris de 21,5 % en moyenne, contre 17,7 % à Saint-Malo. Ailleurs, la croissance est plus modérée, mais reste perceptible. C’est notamment le cas à Dijon et Nantes, où le taux de croissance des prix immobiliers se situe à 8,5 % et 8,2 % respectivement, ou encore à Angers, avec +7 %.

Une période toujours favorable aux acheteurs immobiliers

Le changement se fait plus durement ressentir pour les acheteurs de petits et très grands appartements.

  • Pour un logement de cinq pièces et plus, il faut prévoir un budget moyen de 676 000 euros, avec une envolée de l’ordre de 18,1 % dans la région parisienne et 9,38 % sur le reste du territoire.
  • Viennent ensuite les studios en Île-de-France, qui coûtent 11,75 % de plus, suivi des deux pièces en région, plus chers de 6,7 %.
  • Seuls les logements de quatre pièces semblent épargnés, avec des prix stables ces derniers mois.

Les professionnels encouragent les candidats à l’accession à la propriété à se lancer pendant que les taux d’intérêt sont encore très attractifs, compensant au moins partiellement la différence de prix.

Encore faut-il répondre aux critères d’endettement du HCSF (taux d’endettement de 33 % au maximum et durée de remboursement limitée à 25 ans) pour décrocher un prêt immobilier. Malgré l’appel des courtiers immobiliers à un assouplissement pour relancer la machine du crédit, le régulateur vient d’annoncer le maintien de ces règles au moins jusqu’en décembre prochain.

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Petits apports et crédits immobiliers… C’est possible

Avec le durcissement des conditions de crédit immobilier, les banques exigent à nouveau un apport personnel pour toute souscription. Néanmoins, une récente étude nous révèle que 53 % des emprunteurs ont obtenu leur financement avec un apport à un taux inférieur aux 10 % habituels. Dans certains cas, 5 % de la valeur du bien ont suffi.

Acceptation des apports personnels inférieurs à 10 %

Contrairement à l’année dernière, les banques n’accordent plus de financement à 110 % d’un projet immobilier, c’est-à-dire sans l’apport de 10 % destiné à couvrir les droits de mutation (plus couramment désignés par « frais de notaire »).

Tous les emprunteurs doivent fournir un effort financier pour obtenir le prêt dont ils ont besoin.

Cependant, tous les établissements prêteurs n’imposent pas le minimum de 10 % habituel. En effet, parmi les dossiers traités, la part des emprunteurs ayant fourni un apport de moins de 10 % du prix du logement atteint 53 %. 37 % d’entre eux ne disposaient même que d’une somme inférieure à 5 % du coût du bien.

Un faible apport n’empêche donc pas la concrétisation d’un projet immobilier. Les banques cherchent en effet à soutenir la demande, en particulier des primo accédants, exclus du marché depuis l’application des préconisations du Haut Conseil de Stabilité Financière concernant le taux d’endettement (33 % au maximum) et la durée des prêts à l’habitat (pas plus de 25 ans).

Retour des emprunteurs jeunes et modestes

Le constat est mené qu’un souscripteur sur deux est un jeune actif. Il ne dispose que de revenus modestes et n’a pas eu le temps de se constituer une épargne suffisante. Ces facteurs expliquent le manque d’apport personnel.

Nous observons également un allongement de la durée de remboursement, mais ce sont principalement les meilleurs profils qui en profitent.

Les foyers modestes conservent néanmoins de bonnes chances de se voir octroyer un crédit. Ils représentaient 46 % des ménages emprunteurs et parmi eux, 40 % ont reçu une réponse positive.

En revanche, sur les 36 % de demandes pour lesquelles le plafond d’endettement a été dépassé, seulement 16,9 % ont pu financer leur projet. Ce dernier chiffre explique l’insistance des acteurs du secteur à réclamer l’assouplissement des règles imposées par le HCSF.